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vendredi 15 août 2014
un nouveau système en 4-4-2 pour Cavani
Les figures fortes du PSG s'expriment peu, surtout depuis que la saison a recommencé. Sa prise de parole était donc très attendue et Laurent Blanc s'est soumis hier à l'exercice pendant dix-neuf minutes au camp des Loges, avec une condition : une seule question sur la blessure de Thiago Silva. Pour le reste, l'entraîneur a livré quelques secrets de la saison.
Le cas Thiago Silva : Blanc protège son capitaine
Absent au moins un mois après s'être blessé aux ischio-jambiers lundi à Naples en amical, Thiago Silva a repris trop tôt, trop vite à Reims il y a une semaine. Pour protéger son capitaine, homme clé du PSG, Laurent Blanc a donné dans la communication hier, prenant la responsabilité de cette reprise avortée. « Pour moi, non, il n'a pas voulu reprendre trop tôt, soutient le coach parisien. Cette blessure fait beaucoup jaser et on se demande à qui la faute. Je la prends, comme ça, on n'y reviendra plus. Le fautif, c'est moi. Il faut en trouver un, c'est moi. » Il n'est pas sûr que Blanc pense vraiment ce qu'il dit mais il arrondit les angles : Thiago Silva n'aura pas en plus de tous ses malheurs à porter la croix de sa blessure. « Si on avait pu faire autrement, on l'aurait fait. Je ne suis pas content qu'il se soit blessé », conclut le technicien.
Le PSG ouvre la porte à Rabiot
Le fuilleton qui se joue depuis près d'un an entre Adrien Rabiot et le PSG vient d'accoucher d'un rebondissement. Lors d'une réunion organisée mardi entre la direction parisienne et les conseillers du joueur, le club a accepté d'envisager un transfert de l'ancien pensionnaire de son centre de formation, aujourd'hui âgé de 19 ans.
Concrètement, même si le PSG n'a pas encore renoncé à conserver son milieu de terrain relayeur - l'option n°1 du président Nasser al-Khelaifi reste de le garder -, il se dit prêt désormais à étudier les offres extérieures (AS Rome, Juventus Turin et Arsenal figurent en première ligne). D'autre part, le club de la capitale accorde au clan Rabiot la possibilité de répondre aux sollicitations des clubs en question.Ce changement de stratégie s'explique de plusieurs manières. Il s'inscrit d'abord dans un moment charnière. Professionnel depuis l'été 2012, Rabiot s'est engagé pour trois ans avec le PSG, jusqu'en juin 2015. Initialement, le club de la capitale prévoyait de lui faire signer une prolongation de contrat dans le courant du cycle 2012-2015. Sauf qu'Adrien et Véronique Rabiot, sa mère et sa principale conseillère, ont toujours refusé les propositions formulées par les dirigeants parisiens. Pas tellement pour des questions d'ordre financier, mais plutôt parce qu'ils doutaient des perspectives d'évolution au sein du PSG. Des doutes renforcés par le recrutement l'hiver dernier d'un nouveau milieu de terrain, Yohan Cabaye, et par le faible temps de jeu accordé par Laurent Blanc durant la fin de saison (six titularisations et trois entrées en jeu entre février et mai).
Dans le même temps, la direction du club tentait de le rassurer en lui répétant qu'il représentait l'avenir. « Adrien a toutes les qualités pour devenir un des piliers, voire, un jour, le capitaine du PSG », nous indiquait encore récemment un cadre du club.
Les pronostics de Philippe Gaillot
Caen Lille 2
«Je pense que Lille va s'imposer. On les a joués chez eux lors de la première journée mais je pense que c'est une équipe qui doit être performante à l'extérieur. Ils ont un bon bloc défensif et ils se projettent vite vers l'avant avec des joueurs comme Mendes et Origi. En face, Caen a fait un bon match le week-end dernier mais on a joué Évian en match de préparation et je ne pense pas qu'ils soient encore à 100%.»
PSG Bastia 1
«Le PSG doit évidemment réagir au vu de leur résultat face à Reims et je pense qu'ils vont le faire. Même si les Bastiais savent se battre et que ce n'est jamais facile de jouer contre eux. »
Toulouse Lyon 2
«J'ai bien aimé le match de Lyon contre Rennes. J'ai trouvé que c'était une équipe très performante qui a réalisé un match efficace. On sent qu'ils sont déjà bien en forme. Ce qui n'est pas le cas de…
Tennis - Monfils accroche Federer mais pas suffisament
Monfils y a cru mais a fini par baisser les armes. Roger Federer s'est imposé en trois sets (6-4, 4-6, 6-3) à l'issue d'un 8e de finale accroché. Le Parisien, 23e mondial, est passé complétement à côté de la première manche qu'il avait pourtant idéalement commencée en prenant d'emblée le service de son adversaire. Mené 2 à 0, Federer a profité des erreurs et double-fautes (huit au total) de Monfils pour enchaîner quatre jeux de suite, avant de perdre une nouvelle fois son service.
A 5-4, l'ancien N.1 mondial a concrétisé sa domination avec un jeu blanc conclu par un smash sur le service de Monfils. Dans le 2e set, les deux joueurs qui s'affrontaient pour la neuvième fois (deux victoires pour Monfils) sont restés dos à dos jusqu'à 4-4. Redoutable en retours de service et diabolique de précision en passing, Monfils a fait le break et empoché dans la foulée le set sur un superbe revers.
Un 3e set équilibré
Le 3e set, très équilibré et spectaculaire, a basculé à 4-3 à l'issue d'un échange de coups réflexes au filet conclu à l'avantage de Federer. Le Suisse, battu en finale du tournoi de Toronto dimanche par Jo-Wilfried Tsonga, a gagné son 301e match en Masters 1000, un record, sur sa première balle de match après 1h 48 minutes de jeu. Au prochain tour, il sera opposé au Britannique Andy Murray, vainqueur difficile de l'Américain John Isner 6-7 (3/7), 6-4, 7-6 (7/2).
Tennis - ATP - Cincinnati Monfils battu par Federer
Battu en trois sets par Roger Federer (6-4, 3-6, 6-3) en huitièmes du Masters 1000 de Cincinnati dans la nuit de jeudi à vendredi, Gaël Monfils était conscient d'avoir laissé passer de nombreuses opportunités. Le Suisse affrontera Murray en quarts.Quelques minutes après sa sortie du Center court du Lindner Family Tennis Center, vaincu par Roger Federer (6-4, 3-6, 6-3), Gaël Monfils avait un mot à la bouche : «frustré». Dans un match au scénario biscornu, le Français a eu sa chance d’accéder aux quarts de finale du Masters 1000 de Cincinnati. D’entrée de jeu tout d’abord où le Suisse lui a fait cadeau du tout premier jeu avec trois fautes. Malheureusement Monfils, 23e mondial, n’arrivait pas à trouver le même rythme que la veille au service (38 % de première balle sur ses trois premiers jeux de service). «Après avoir eu le break d’entrée, si j’avais servi un peu mieux, je me serais mis dans une bonne position et lui dans une mauvaise au niveau mental», regrettait le Français qui poursuivait : «À 5-4 au premier set, il fait un bon retour et puis derrière je lui donne deux ou trois points et le set…»Malgré cela, Monfils s’est accroché, se motivant parfois en créole parfois en français pour parvenir à se lâcher : «J’ai essayé de me secouer parce que je sentais qu’au début du deuxième, je commençais à être mou dans le même truc que lors du premier. Mais j’étais obligé de me faire violence quand même.» Federer trouvait, lui, qu’il avait «laissé passer des occasions de plier le match dans le deuxième set». Mais au final, Monfils lui a fait le coup qu’il avait subi au premier set : prendre le service au dernier jeu pour conclure la manche.«Je sentais que j’arrivais à renverser la situation petit à petit en retrouvant un niveau correct», a apprécié Monfils. D’ailleurs, en début de troisième set, le Français semblait un brin au-dessus d’un Federer étonnamment nerveux par moments. Dès le troisième jeu, Monfils obtenait deux balles de break, en vain. «J’ai eu plein d’opportunités en troisième manche, regrettait-il une fois de plus, et je n’ai pas su en profiter donc je suis vraiment super déçu.»«Agacé» par un petit imbroglio arbitral au cœur du troisième set (une balle de Federer annoncée faute, challengée et finalement un point accordé au Suisse alors que Monfils pensait être sur cette balle et donc bénéficier d’un point à rejouer), Federer a eu le grand mérite – pour lui – de faire la différence au bon moment en prenant le jeu de Monfils à 5-3 avant de conclure dans la foulée. Plutôt satisfait de son niveau de jeu, le numéro 3 mondial était «content d’avoir battu Gaël cette fois parce que j’ai eu des matches encore plus compliqués contre lui. Il a vraiment été capable de retrouver son jeu. Et quand je l’affronte, je ne regarde même pas son classement. Tout ce que je sais, c’est qu’il n’est pas tête de série et que c’est le genre de gars qu’on ne veut pas voir dans sa partie de tableau.»Des paroles qui n’ont pas atténué la déception du Français. «Ce n’est pas souvent que je sors frustré d’une rencontre comme ça. J’aurais vraiment aimé gagner un match de ce style, où je reviens peu à peu, pour la confiance.» Ce sera peut-être pour l’US Open qui débute dans moins de dix jours désormais. Mais Monfils n’avait vraiment pas la force de se projeter aussi loin après sa défaite.
mardi 12 août 2014
Barrios: "Ma motivation était de venir en Europe"
Le nouvel attaquant de Montpellier Lucas Barrios, prêté par le Spartak Moscou où il jouait peu, a expliqué mardi qu'il avait "fait le choix de venir en Europe" en signant à Montpellier plutôt que donner suite à d'autres propositions.
"Ma motivation était de venir en Europe dans un club bien organisé comme l'est Montpellier. Il y avait plusieurs clubs. Je suis content de cette nouvelle expérience dont j'espère qu'elle sera un succès", a déclaré l'international paraguayen d'origine argentine, âgé de 29 ans (1,87 m, 83 kg).
Lucas Barrios s'est dit "très motivé pour jouer à Montpellier et rendre la confiance que lui accorde le coach" après une expérience difficile au Spartak Moscou, où il est lié jusqu'en juin 2016.
"J'ai vécu une expérience nouvelle pour moi au Spartak. C'est le seul endroit où je n'ai pas joué. J'ai débuté par une blessure et mon remplaçant a été bon. Le foot est comme ça", a-t-il expliqué.
L'ancien avant-centre de Dortmund (2009-2012), qui est dans l'ombre depuis deux ans après un exil en Chine et une année difficile en Russie, fait preuve d'humilité au moment de débuter à Montpellier. "Mon idée est de m'intégrer dans le groupe. Je vais essayer de faire les choses comme il faut pour que l'équipe finisse à une très bonne place en championnat", a noté Barrios, sans évoquer d'objectifs personnels.
Le nouvel attaquant de Montpellier, qui est entré en jeu et a marqué avec le Spartak lors de la première journée du championnat russe début août, est prêt pour débuter dimanche à Marseille à l'occasion de la deuxième journée de Ligue 1. Pour pouvoir l'utiliser face à l'OM, Montpellier devra obtenir la lettre de sortie de la fédération russe et ainsi valider son contrat.
Pour sa part, l'entraîneur Rolland Courbis n'a pas réfléchi sur la valeur du joueur mais sur sa motivation: "Le problème pour moi et pour nous n'est pas de savoir s'il est un bon joueur mais s'il a envie encore de l'être. Et s'il n'est pas blasé comme beaucoup peuvent l'être après un contrat comme il a eu en Chine", a précisé Courbis.
Le président délégué de Montpellier Laurent Nicollin, lui, s'est dit "content d'avoir un tel joueur et aussi de contenter le coach".
Foot - L2 Luzenac temporairement au Stadium
A l'issue d'une réunion ce mardi avec les dirigeants de Luzenac et "les Amis du Stade Toulousain", association propriétaire du stade Ernest-Wallon selon laquelle un accord n'existe pas, la municipalité a déclaré avoir «répondu favorablement» à la demande du club ariégeois concernant le Stadium. Le LAP pourra donc jouer dans l'enceinte qui accueille habituellement les rencontres du TFC «le temps nécessaire à la durée des travaux au stade Ernest-Wallon», qui «aura besoin d'un délai pour mettre en conformité les installations comme l'exige la Ligue de football professionnel.» (avec AFP)
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